Le calme existe.La fête aussi.Le reste se tisse entre les deux.
À La Selva, le quotidien ne se consomme pas.Il se partage.
On prépare un repas à plusieurs.On installe une grande table.On allume un feu.On improvise un cercle.On danse dans la cour.
Rien n’est obligatoire.Mais tout devient possible.
Certains parlent beaucoup.D’autres observent.Certains créent.D’autres se reposent.
Il n’y a pas une manière d’habiter le lieu.Il y en a autant que de personnes présentes.
Le collectif n’efface pas l’individu.Il l’autorise.
Le numérique n’est pas absent.Il est à sa place.
Le wifi existe.Mais il ne dirige pas.
Ici, on choisit quand se connecter.Et quand se déconnecter.
L’attention circule autrement.
Parfois, le silence s’installe.Parfois, la cour s’embrase.
Un cercle se forme.Une musique démarre.Une histoire circule.
La Selva n’est pas un refuge fermé.C’est un lieu de présence partagée.
Le quotidien traverseles retraites,les séjours d’équipe,les résidences.
Il ne promet rien.Il crée les conditions.
Chacun y trouve sa manière d’habiter.